De l’architecture à l’objet : comment une manière de penser les usages a naturellement conduit à Paléoh!.

Je suis architecte. Mon métier consiste à imaginer des lieux où l’on vit, où l’on se croise, où l’on passe du temps ensemble. Créer un jeu peut sembler bien loin de tout cela. En réalité, la démarche est étonnamment proche.

Penser l’usage avant la forme

En architecture, on commence par se demander comment un espace sera vécu. Pour Paléoh!, je me suis posé la même question : comment se joue une partie ? Où pose-t-on la planche ? Comment la transporte-t-on ? Que fait-on pendant que l’autre lance ? La forme est venue ensuite.

Le goût des matières

Le bois, les proportions, les finitions : ce sont des sujets que je manipule tous les jours sur mes projets. Les appliquer à un objet que l’on tient dans les mains a été un vrai plaisir, et un nouveau terrain d’exigence.

Un objet qui crée un lieu

Une planche de palet posée dans un jardin, c’est un peu un lieu qui apparaît. Les gens s’approchent, se placent, commentent, rient. Le jeu organise l’espace et les relations. C’est sans doute ce qui m’a le plus séduit dans cette aventure.

Paléoh! est né de là : l’envie de dessiner un objet simple, durable et beau, qui donne envie de se retrouver.

De la planche dessinée à la planche jouée

Chaque planche Paléoh! garde cette logique d’usage : une moitié par équipe, une ligne de lancer, et des règles pensées pour trancher chaque situation. Les six planches classiques portent des prénoms, les collectors les couleurs de nos régions. À vous de choisir celle qui vous ressemble.

PALÉOH!Six planches, six caractères.

Des planches de palet en bois pensées en France, à jouer dehors comme dedans.

Découvrir les planches →