Chez Paléoh!, certaines matières proviennent de chutes récupérées auprès d’une entreprise. Une autre manière de penser la fabrication.

Dans un atelier ou une entreprise qui travaille le bois, il reste toujours des morceaux : des chutes trop petites pour le projet en cours, mais bien trop belles pour être jetées. C’est en regardant ces pièces que nous nous sommes posé une question simple : et si elles devenaient un jeu ?

Partir de ce qui existe déjà

Chez Paléoh!, une partie de nos matières provient de chutes récupérées auprès d’une entreprise. Plutôt que de produire toujours plus de matière neuve, nous essayons d’abord de valoriser ce qui est déjà là. C’est une contrainte, mais c’est aussi une source d’inspiration.

Chaque pièce a son histoire

Travailler avec des chutes, c’est accepter que chaque morceau soit un peu différent. Les teintes varient, les veinages changent d’une pièce à l’autre. Cette diversité fait partie du charme de nos planches : elles ne sortent pas d’un moule.

Une démarche, pas un slogan

Nous ne prétendons pas tout résoudre. Mais nous croyons qu’un objet pensé pour durer, fabriqué en partie à partir de matières récupérées, est une manière plus juste de créer. Un jeu que l’on garde longtemps est déjà, en soi, un jeu qui gaspille moins.

Du bois suisse, en partie réemployé

Le bois de nos planches vient de Suisse, et une partie provient de chutes réemployées. Chaque planche garde ainsi ses propres nuances. Vous pouvez en juger sur nos planches classiques et nos collectors régionaux.

PALÉOH!Un objet fait pour durer.

Des planches de palet en bois, pensées en France pour se transmettre.

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